Conférences à destination des DRH, cadres, dirigeants le 18 juin à Paris et le 3 juillet à Brest.

« Tout ce qu’on devrait savoir pour en finir avec les Risques Psychosociaux ».

Paris : le 18 Juin 2014 de 8h30 à 11h,

Renseignement & Inscription > Hélène Albertini : 0611602823 / helene.albertini@gmail.com

Adresse : 2 avenue Marceau, 75016 Paris 16éme (Métro Alma-Marceau).

Participation : 50€ / personne, ramenée à 30€ / personne à partir de deux inscriptions groupées.
Votre participation par chèque validera votre inscription. (Montgolfiere Management, 21 rue JF de Surville, 56290 Port Louis)

Brest : le 3 juillet 2014, 2 horaires au choix, 8h30 / 11h ou 16h30 / 19h.

Renseignement & Inscription > Lisa Baizeau : 0651768228 / lisa.baizeau @free.fr

Adresse : Marina du Moulin Blanc – Capitainerie du Port de Plaisance, 29200 Brest

Participation : 40€ / personne, ramenée à 30€ / personne à partir de deux inscriptions groupées.
Votre participation par chèque validera votre inscription. (Montgolfiere Management, 21 rue JF de Surville, 56290 Port Louis)

Conf MM Paris au 4 juin Conf MM BREST au 11 juin2

Conf MM BREST au 11 juin

 

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Difficile de croire à la simplicité ?

Difficile de croire à la simplicité ?

Cette semaine était la semaine sociale pour moi. Lundi avec  » Pratiques sociales » sur  » Le travail entre contrainte et invention » et Jeudi avec l’ANAS, Association Nationale des Assistants de service Social ( www.anas.fr) sur le thème de la « prévention de la désinsertion professionnelle ».

Le temps passant mon entourage parvient à me persuader que la simplicité, la synthèse et la concision pour présenter le concept de désir de travail valait mieux que l’exhaustivité parfaite et l’imparable cohérence dans le moindre détail.

Comme je n’avais que 45 minutes à ma disposition, j’ai dû obtempérer. L’organisation parfaite, un animateur (breton de Brest) talentueux (donc) et un public très chaleureux, ont fait que j’ai pu vérifier facilement l’impact positif de l’épuration d’une idée nouvelle.

Mais j’ai pris conscience au moment même où je faisais mon travail d’exposé que le « Désir de travail » lui aussi permettait de simplifier et synthétiser la constante complexité de présentation avec laquelle est servie la litanie « risques psycho sociaux, stress, burn-out, climat social, absentéisme, incertitude économique, conflits » et j’en passe, présentation qui parvient vite à rendre confus puis à accabler inutilement ceux qui se consacrent au problème.

Personne ne semble pouvoir croire facilement que la notion de « Désir de travail » simplifie l’approche, ni que le recours à l’identité professionnelle permet de proposer des solutions opérationnelles accessibles. Et pourtant c’est vrai !

Il y a deux raisons à cette incrédulité (momentanée, espérons le) :

  1. La nécessité d’un « pas de coté » important,  pour voir les choses autrement, en intégrant la dimension de l’inconscient au travail.
  2. Le refus d’intégrer le temps pour comprendre, temps que personne ne veut prendre.

C’est peut être un prix trop élevé ?

Il l’est moins que les centaines de milliers d’euros dépensés à vérifier en vitesse avec des questionnaires sans surprises, que le travail pose des problèmes de communication, de coopération et de reconnaissance.

Étonnant non ?

Le Désir de travail sans malentendus

Le Désir de travail sans malentendus ?

L’association « Pratiques Sociales »  organisait du 18 au 20 Novembre les IXX èmes journées d’études de son réseau, sur le thème : Travail, management, performance, entre contraintes et inventions.

J’y étais invité à prononcer une conférence sur le Désir de travail.

L’accueil et l’ambiance furent très sympathiques et le public, composé de travailleurs sociaux, était à priori favorable au point de vue analytique car l’association créée par SAÜL KARSZ se réfère explicitement (entre autres) à Freud et Lacan, avec une ouverture au débat qui est rare. Voyez plus bas les références de cette association.

L’accueil du concept de désir de travail semble avoir été positif et a suscité beaucoup de questions dont quelques unes étaient liées à des malentendus. Cela me donne l’occasion de reprendre le concept d’une façon toute pédagogique, qui créera d’autres malentendus, mais…

Le Désir de travail est une dimension trans-individuelle portée par chacun.

Désir et non envie.

Le désir de travail n’a rien à voir avec le plaisir, le bien être ou le bonheur au travail, ni même avec l’envie de travailler mais désigne clairement  une énergie qui pousse l’humain  à s’organiser « avec les autres » pour la survie de l’espèce.

L’inconscient pulsionnel.

Personne, aucun humain ne peut échapper au Désir de travail, chacun est concerné par ces deux forces particulières : l’amour et le travail. Ce sont deux dimensions essentielles, universelles et pulsionnelles.

Symbolique, imaginaire, réel du travail.

Le Désir de travail doit trouver dans la réalité du boulot qui l’exprime des symboles désignant sa nature humaine.  Cette dernière se manifeste aussi par de puissants paradoxes désirants (ex : harcèlement ou workaholism) ou des représentations constituant progressivement « l’imaginaire » et la réalité du « boulot », des ressources humaines et du management.

L’objet : le travail c’est « les autres ».

Le désir de travail trouve au final à se représenter dans le regard social  et l’attente des autres par le biais de l’identité professionnelle. Agir sur cette dernière est la seule possibilité ouverte d’une action quelconque  ( gestion, coaching, management…) de l’ordre de la préservation de l’intégrité  du lien au travail des uns ou des autres.

Le sujet DU travail.

Malgré les apparences, le Désir de travail présente des modalités très particulières d’une personne à l’autre. En prenant garde à ne pas confondre lien au travail et lien à l’emploi, il est possible découvrir comment chaque sujet du travail à la fois porte exprime à sa façon cette dimension universelle.

Références de l’association « Pratiques sociales » SAÜL KARSZ Page numérique mensuelle « le pas de côté »

pratiques.sociales@wanadoo.fr Siège 23 rue Pierre legrand 94110 Arcueil Secrétariat 17 bd du Garigliano 6500 Tarbes

Personnalités dangereuses au travail

Une question de sauvegarde psychique des managers.

J’ai parfois été surpris par le succès régulier de mes interventions en formation (ou en situation) sur la gestion des personnalités difficiles et dangereuses au travail.

En effet, de nombreuses publications et interventions portent déjà globalement sur ce thème. Si j’avais souhaité croire un instant que la raison de cette situation tenait dans mes capacités exceptionnelles de conférencier, j’aurais dû déchanter.

Car la raison tient seulement dans le fait d’exposer le terme de personnalité « dangereuse« , qui dévoile une situation réelle mais ignorée : l’existence de structures de psychose  » socialisée« .

La caractéristique « socialisée » indique que les difficultés habituelles à une structure mentale maladive, à savoir l’impossibilité de Co construire la réalité avec les autres, et l’objectivation irrépressible des personnes, ne sont pas visibles immédiatement chez les paranoïaques et les pervers moraux.

Car c’est bien d’eux qu’il s’agit.

Les 15 années passées dans le domaine de la pathologie psychique (sociothérapie des psychoses, expertises devant la cour d’assises) m’ont familiarisé avec ces personnalités particulières.

Mais en passant les 15 années suivantes dans le domaine du conseil aux entreprises (management du l’identité professionnelle et de l’engagement au travail), j’ai découvert que la question se posait dans l’entreprise de façon assez fréquente, au point de repérer que 75% de ce qui se constituait comme plaintes psychosociales comprenait une composante importante de « relation avec une personnalité difficile ».

C’est à cet endroit qu’il faut comprendre qu’il pourrait s’agir d’un problème de « santé publique managériale » i.e. de sauvegarde psychique des managers et des équipes.

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L’apprentissage, avec les précautions éthiques qui s’imposent,  de la gestion correcte de ces comportements devrait être partie intégrante de la boîte à outils de tous les managers.

Réf : Roland Guinchard

 » Personnalités difficiles et dangereuses au travail »

« Identifier les comportements et gérer les troubles » Masson 2013

cf. site : http://www.personnalites-difficiles-ou-dangereuses-au-travail.com/